Lot 73
180 000 - 230 000 €
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CESAR (1921-1998)

PLAQUE TESCONI, 1958

Fer soudé signé sur la base

83,6 x 47,1 x 20,6 cm

Provenance :

• Saidenberg Gallery, New-York

• Robert Mayer, USA

• Galerie Claude Bernard, Paris

• Collection particulière

• André Schoeller, Paris

• Collection particulière

Expositions :

• European Art Today, Institute of Arts, Minneapolis, 1959

• César Sculptures 1953-1961, Saidenberg Gallery, New-York, 1961, reproduit dans le catalogue de l’exposition sous le n°8

• Arman et César, Fondation château de Jau, Perpignan, 1979, reproduit dans le catalogue de l’exposition

• César Tokyo, Seibu Museum of Art, Tokyo, 1982, reproduit dans le catalogue de l’exposition page 43

• César Bronzes, Musée de la Poste, Paris, 1984, n°27 du catalogue de l’exposition

• César 1955-1985, Musée d’Art contemporain, Dunkerque, 1985, reproduit dans le catalogue de l’exposition

• Galerie K, Fiac, Grand Palais, Paris, 1989

• César rétrospective, Musée de la Vielle Charité, Marseille, 1993, reproduit dans le catalogue de l’exposition page 80

Bibliographie :

• César, Pierre Restany, éditions de la différence, Paris, 1988, reproduit page 135

• César ou les métamorphoses d’un grand art, Jean-Charles Hachet, éditions Varia, Paris, 1989, reproduit page 25

• César, catalogue raisonné, Denyse Durand-Ruel, éditions de la Différence, Paris, 1994, reproduit sous le n°235 page 208

Remarque :

Une édition en bronze a été réalisée en 8 exemplaires et 2 épreuves d’artiste par le fondeur Tesconi entre 1976 et 1983

« Les plaques : un accord organique entre la forme et le fond De la Mounine (1960), de la sculpture plate (1958), à la femme de 1963 ou l’homme de

Figanières de 1964, petites et grandes plaques revêtent à posteriori une importance capitale dans l’oeuvre de César, et pas seulement du fait de leur

perfection technique dans le domaine du bas-relief Elles marquent le début d’une option stylistique nouvelle, le langage de la quantité L’observateur

superficiel serait tenté d’y voir les oeuvres les plus abstraites de la période classique du grand sculpteur Abstrait ou figuratif, la question ne se pose

pas pour César, le sujet des plaques, c’est le métal lui-même, l’accumulation des éléments, leur juxtaposition, leur expression quantitative On sent

naître là l’intuition fondamentale du Nouveau Réalisme, la recherche de l’auto-expressivité de la matière : intuition quantitative d’un stade supérieur du

matériau, d’un au-delà de la qualité artisanale et de la maîtrise du métier, d’une poésie véritablement organique du métal, d’une présence immanente

susceptible de se révéler d’elle même.

Les plaques apparaissent ainsi comme la conscience-anticipation et mémoire-des fameuses compressions historiques de 1960 Ce sont dans l’histoire

de la soudure les premières sculptures métalliques complètes et homogènes, celles où se manifeste l’accord organique entre la forme et le fond »

Pierre Restany, Les fers de César

« Au début je faisais des nus Ces nus étaient la mémoire que j’avais après dix ans d’académie, à force d’en avoir dessiné et modelé et d’en avoir vu dans

les musées Mon imagination ne fonctionnait qu’avec le nu Après elle a commencé à fonctionner avec le matériau Quoi faire avec ce carré de métal ?

Au lieu que je décide de faire un nu avec, c’est le carré qui décidait de l’oeuvre C’est comme ça qu’avec ce carré j’ai fait des grandes oeuvres carrées

Je pensais à travers le matériau »

César

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